Voyages et pandémie : tout ce qu’il faut savoir

Depuis l’annonce de confinement en mars, plus aucun bus de longue distance ne circulent. Les voyageurs recoivent alors automatiquement un bon valable 18mois pour reporter leur voyages comme le fait Blablabus. Si le voyage est annulé 30jours avant sa date prévues, des remboursements pourront être effectués pour les voyages nationaux et internationaux.

Nos infos :

En premier lieu, les professionnels du tourisme et organiser son road-trip ont proposé des remboursements pour les réservations effectuées jusqu’au 30 avril. Mais ils vont remplir pour concevoir que cette proposition soit toujours valable… Depuis lors, le gouvernement a décidé que toutes les locations annulées en raison de Covid-19 (du 1er mars au 15 septembre) seront reportées sur une période de 18 mois sous forme d’un « avoir ». « Ceux qui veulent absolument être remboursés devront donc attendre un an et demi (sauf pour les ménages les plus modestes) avant de récupérer les sommes avancées. Les professionnels se félicitent de cette décision (de report).

 L’aéroport d’Orly est sans avion depuis le 31 mars… La pandémie de Covid-19 (ou l’éruption d’un volcan) est l’une des « circonstances extraordinaires » reconnues en droit français et européen. Pour sa part, le client ne peut pas demander d’indemnisation, car la compagnie ne peut pas être tenue responsable de la situation

Par l’intermédiaire d’une agence de voyage, Freddy avait réservé un vol de Paris à Tokyo pour assister aux Jeux olympiques de… Juillet. « Ayant réservé dès octobre, j’ai pensé qu’il valait mieux souscrire une assurance annulation. Totalement imprévisible, le Japon vient d’annuler les Jeux olympiques à cause d’un coronavirus… D’ici juillet, les vols reprendront évidemment. Certains d’entre eux couvrent le risque d’un événement imprévisible ou aléatoire dans le pays de destination (y compris les catastrophes naturelles). Sans une telle clause, Freddy ne posséderait que pour exiger de son agent de voyage un geste commercial

Les agences de voyages qui commercialisent des séjours clé en main (réservation + billet d’avion) sont soumis au code du tourisme. « Toutefois, ils ne peuvent pas exiger de compensation supplémentaire. Lorsqu’ils ont reçu une offre alléchante, ils peuvent avoir intérêt à négocier un report

« Les hôtels ne demandent plus d’informations à leurs clients pour un dépôt. Si le client n’arrive pas, il n’y a pas de collecte », explique le gérant de l’hôtel Le Chenal à Beauvais. Les hôteliers sont donc les seuls à supporter le poids de la crise du Covid-19

Le 13 mars, la SNCF a annoncé que ses titres de transports, sont remboursables ou échangeables gratuitement jusqu’au 30 avril. Comme pour les trains TER, les demandes de remboursement ou d’échange seront possibles jusqu’à 60 jours après la date de levée de l’étape 3 de l’épidémie. L’annulation de votre billet de train semble donc très simple, à condition de vous rendre sur le site web correspondant

Les investisseurs sont également piégés

Tout comme les professionnels (mais ils ne bénéficient d’aucune aide de l’État), les particuliers qui louent des appartements de vacances se croient proches de tous les célibataires. Mais après une baisse d’activité astronomique, l’aéroport a cessé de fermer… Et personne ne sait quand la période d’enfermement prendra fin, tant en Espagne qu’en France. « Si la situation dure trop longtemps, je vais inévitablement absorber d’importants problèmes de trésorerie », s’inquiète cet investisseur. J’essaie de construire un geste commercial et d’éviter autant que possible les remboursements », explique-t-il. « Si tous les clients avaient accès à l’envoi en même temps pour obtenir le remboursement, celui-ci contiendrait des sommes d’argent considérables », a déclaré le secrétaire d’État au Tourisme à propos des professionnels du secteur

Mon patron peut-il me donner des jours de congé ?

Pour aider les entreprises à traverser la crise, le gouvernement leur permet d’imposer des congés payés à leurs employés (ou de changer les dates), tant que dure l’état d’urgence sanitaire. Cependant, face au mécontentement des syndicats, le gouvernement a révisé sa copie. En conclusion, l’obligation de lever les congés payés ne peut dépasser six jours. Les organes représentatifs du personnel (IRP) pourront ainsi négocier ; ils pourront même vérifier (et rendre publics) les cas où un employeur abuse de la situation. « Nous nous référons au dialogue social », a expliqué le ministre du travail. Moins de 10% bénéficient d’un syndicat pour défendre les employés », a rétorqué José Baladeira, secrétaire du syndicat local CGT.